Plusieurs méthodes d’assèchement existent sur le marché. Dans cette courte vidéo, nous allons tester dans notre laboratoire de validation la méthode SECUR-AIR exclusive à Assek Technologie avec une des méthodes conventionnelles les plus utilisées sur le marché afin d’évaluer convenablement leur efficacité.
Les deux méthodes ont comme point commun la création de perforations à la base du mur au milieu de chaque colombage d’acier. Avec la 1ère méthode et qui se base sur l’injection directe, nous allons injecter de l’air à l’intérieur des cavités murales. D’autre part et avec la 2ème méthode, nous allons diriger les courants d’air directement vers les ouvertures. Les conditions hygrométriques sont similaires pour les deux systèmes afin de pouvoir comparer objectivement leur performance.

 
Le processus de trempage est le même pour les 2 murs, à savoir 36 litres d’eau à l’heure pendant 3 heures, ce qui représente les conditions similaires aux dégâts et aux infiltrations d’eau les plus critiques dans les milieux internes. Nous avons laissé par la suite l’eau s’accumuler à la base de chaque mur et montrer par capillarité pendant 24h. À noter que les murs sont composés de 2 gypses d’une laine insonorisante (ROXUL). Un déshumidificateur a été placé dans la salle de test afin de contrôler le taux d’humidité.
Pour suivre l’assèchement, nous avons utilisé une caméra thermographique qui nous indique la fréquence de chaleur entre plusieurs sections de la surface mur, ainsi que des capteurs enregistreurs de données placés à différents endroits, nous donnant l’accès à plusieurs paramètres hygrométriques en temps réels, principalement le contenu en eau des matériaux illustré en WME.
En observant l’image thermographique, on remarque que les taches noires, signe de présence d’humidité dans le mur de droite, sont largement moins apparentes quelques heures après le début de l’assèchement, par contre le contenu en eau demeure élevé.

D’autre part et avec SECUR-AIR, on observe encore la présence d’humidité, mais qui s’évapore tranquillement. 91h et lorsque le dernier , nous avons arrêté tous les équipements. Quelques instants après, on remarque la réapparition des taches noires sur le mur de droite. Cela s’explique par la présence d’humidité à l’intérieur de ce mur et qui a migré à sa surface. Les données de capteurs nous confirment bel et bien que le mur traité avec la méthode conventionnelle est encore humide et que l’assèchement n’a pas été complété.

On vous rappelle qu’un assèchement incomplet ou mal effectué pourrait causer le développement de moisissures, entrainant des dommages structuraux majeurs et des éventuels problèmes de santé pour les occupants.
On vous rappelle aussi que la méthode conventionnelle utilise plus d’équipements, dont requière plus de temps pour les installer et d’ampérage pour les alimenter. Cela a une influence directe sur les coûts et sur les délais, sans parler des inconvénients de la démolition qui est requise après l’utilisation de cette méthode conventionnelle pour éviter le risque de prolifération de moisissures.
En tant que leader en assèchement et innovateur dans son domaine, Assek Technologie utilise sa méthode exclusive depuis plusieurs années. Appelé SECUR-AIR et basée sur l’injection, cette méthode a fait ses preuves dans l’assèchement de plusieurs structures, parfois très complexes, tout en minimisant les délais et les coûts et assurant la santé et la sécurité des occupants.

 
Donc, laquelle des deux méthodes répond le mieux à vos besoins?